Fiction

Je vien sur se blog juste pour lir mes fiction je ne laisse plus d'article sur ce blog la !!

Merci pour votre compréhention Les filles et quelque mec =)

Bisous a vous JVD !
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 15:36

Mon ami Rooney

Mon ami Rooney
Aprés le match contre l'Angleterre, j'ai été critiqué et même sifflé, ce qui n'a vraiment rien d'agréable.

Mais pour être honnête, ça m'a fait du bien. J'y ai gagné en sagesse et au compte, ce qui se presentait comme un probléme s'est transformé en quelque chose qui m'a plutot aidé à mûrir en tant qu'homme et en tant que footballeur. Dés qu'on devient trop sur de soi, on n'écoute plus du tout les critiques.

Ajourd'hui je me sens bien, l'équipe est super et je comprends mieux ce qui s'est passé. Les gens disent que nous faisons des erreurs à cause de notre âge. Je ne suis pas d'accord. Certains joueurs de 25,26 et même 30 ans continuent à fairedes erreurs. Ca n'a rien à voir avec l'âge ou l'expérience. Du moins en ce qui me concerne, les choses ne fonctionnent pas de cette maniére. Il arrive parfois que nous fassions des choses que nous n'étions pas supposés faire, parce que quelque chose d'inattendu s'est produit, ou parce que nous étions pas préparés à une situation donnée. Mais cela peut aussi arriver à un joueur dont la carriére est déjà bien avancée. Il suffit d'être déconcentré et de ne pas avoir le temps de réfléchier. Les seuls é pouvoir le comprendre sont ceux qui se trouvent sur le terrain, ceux qui sont footballeur, ou qui l'ont été.

J'ai beaucoup progressé et gagné en maturité, voilà ce dont je suis sûr et certain. J'ai connu des moments difficiles quand je me suis fait siffler, mais j'ai tenu le choc. Je crois que je ne m'en suis vraiment pas trop mal sorti. Et j'ai l'intention de continuer ainsi, en évoluant toujours. Il y a encore un chose que j'aimerais dire à certaines personnes concernant ce sujet : je sais que mon ami Rooney comprend parfaitement tout ce que je viens d'expliquer, et même mieu que moi-même. De plus, je tiens à insister sur le fait que Rooney est un trés bon ami, aus côtés de qui je suis heureux et honoré de jouer, et nous avons échangé des SMS juste aprés "ce" match contre l'Angleterre, ainsi que le lendemin. Nous avons immédiatement rglé les choses entre nous, bien qu'il n'y ait pas grand-chose à régler aprés tout. Nous sommes coéquipier et nous nous entendons parfaitement bien. Le probléme, c'est que j'ai été le bouc émissaire de la défaite anlaise.

L'Angleterre a été éliminée par le Portugal, situetion que les Anglais n'ont pas du tout appréciée, je me suis trouvé impliqué là-dedans, mais je ne faisais que défendre mon pays. Ils m'avaient choici pour tenir le rôle principal d'un film dont le sénario ne tenait pas la route. Si les choses n'avaient pas été telles que les ai racontées, alors Rooney et moi ne serions plus amis aujoud'hui. J'ai exactement ce que n'importe qui aurait fait.














Je veu 1oo com'sS S.V.P sur cette article et je mais la suite !
Je conte sur vous !

# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:54

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 14:36

Un gamin comme tous les autres

Un gamin comme tous les autres
Quand je regarde dans le miroire, je vois une personne qui ressemble à tant d'autres.
Je vois une personne qui aime vraiment s'amuser et bien rigoler.
Je vois une personne qui déteste le mensonge, qui n'aime pas être en retard à ses rendez-vous, et qui, naturellement, n'aime pas non plus devoir attendre trop longtemps.
Je vois aussi une personne profondément dégoûtée pae l'infidélité - et cela ne s'applique pas uniquement à une une relation entre homme et femme -, et qui n'aime pas perdre.

Je vois une personne qui sait apprécier la compagnie de ses amis, qui aime la beauté et l'intelligence, qui ne sent bien au milieu de gens drôles et vivants, qui adore partager et qui aime rêver.
Je vois aussi un garçon plutôt amusant, qui fait pratiquement tout ce que font les autres jeunes de son âge, si ce n'est qu'il doit faire un peu plus attention, et avoir le sens des responsabilités qui accompagne inévitablement le fait d'être un personnage public.
Tout au long de ma carriére, ils ont étè nombreux à me poser cette question.
Et je dois l'admettre, je ne peux pas me comporter exactement de la même façon que les autres, mais je m'autorise des plaisirs qui ne sont peut-être pas à la portée de la majorité.
C'est vrai que je ne vais pas souvent en boites, parceque je sais que les repos est essentiel dans mon métier, mais pour le reste, je ne suis pas si différent des autres garçons de ma génération.
En fait, j'essaie d'être jeunes homme tout à fait normal.

Dans le miroire, je vois aussi un enfant.
Je suis un enfant, et je suis fier de l'être, et je ferai tout pour le rester.
Pour moi, l'âge n'est qu'un détail sans importance.
Le charme de la vie est de savoir préserver ce côté enfantin, car c'est la seule façon d'affronter nos déconvenues plus facilement, et avec plus d'optimisme.
En fait, c'est la seule maniére d'être heureux.
Mais je veux être un enfant capable d'écouter les conseils de ses aînés.
Récemment, j'ai lu un livre dans lequel deux hommes se rencontraient.

L'un avait 11o ans et une trés longue histoire à raconter, mais son regard vif, rayonnant, d'une pureté incroyables, ne trahissait pas du tout son âge .
Tout simplement parcequ'il refusait que le poids des années devienne un obstacle à ses geste, son comportement, sa maniére de vivre.
Je me suis retrouvé dans cet exemple de jovialité.
C'est pour cette raison que je peux affirmerque l'âge n'est qu'un détail.
Il ne faut jamais laisser disparaître l'enfant qui vit en chacun de nous.
Je ne permettrai pas que cela m'arrive, même quand j'aurai 6o, 7o, 80 ou même 9o ans.
Je veux rester un enfant pour toujours.
Je ne veux pas que mes yeux cessent de briller.
Et je veux sourire à la vie.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 09:54

Modifié le jeudi 28 mai 2009 15:02

Quand J'était à l'internat

Quand J'était à l'internat
Au cours de lasaison 2002-2003,j'ai participé a 25 matches et marqué cinq buts. La période de ma vie durant laquelle j'ai pensé a tout laisser tomber était déjà loin,bel et bien sortie de mes pensées.
J'ai vécu des moment difficiles,principelement parce que ma famille ma manquait,mais aussi parce que mon accent a longtemps été un sujet de moquerie.

Je n'avais que 13 ans lorsque je suis arrivé à l'internat su Sporting,centre d'hébergement specialement réservé aux enfants venant d'autre régions du pays ou même de l'étranger,qui n'avaient pas de famille dans les environs . J'y ai vécu avec des gamins qui faisaient partie de toutes les catégories d'âge, des débutants aux juniors. Nous étions là,tous ensemble. Certains venaient du Mozambique- l'une des anciennes colonies du Portugal -,d'autre de Monte Gordo et Lagos (dans l'Algarve) ou de Vila Real. Et moi je venais de Madére. J'avais l'accent typique de mon île,trés différent des accentsdes autres régions du Portugal. Le potugais est langue trés riche,mais comme dans les autres pays,on y trouve différents accents et caractéristiques. Ces éléments peuventà eux seuls donner l'origine d'un individu , qu'il vienne de Porto ou de Lisbonne,qu'il soit originaire des etrres ou des régions côtiéres. Mais l'accent de Madére,pour ceux qui habitent le Potugal continental,est difficile à comprendre au premier abord ...

# Posté le samedi 07 mars 2009 11:43

Modifié le lundi 08 juin 2009 10:51

Le 6 septembre 2005

Le 6 septembre 2005
J'était à Moscou avec la sélection Portugaise , qui devait jouer le lendemain contre la russie un match de calification pour la coupe du monde 2006. C'était un mardi.
J'était dans ma chambre , je regardais un film , quand Luiz Felipe Scolari m'a convoqué. Je suis allé dans sa chambre , où Luis Figo , capitaine de l'equipe Portugaise à l'époque , était déjà présent J'ai trouvé bizarre , mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils allaient m'annoncer
la mort de mon pére. Ca à étè un véritable choc pour moi. J'avais l'impression de ne plus rien ressentir. Ma tête était comme un ballon dégonflé. Je ne pouvais penser à rien. A rien du tout.
Luiz Felipe Scolari m'a dit : "Cristiano , tu peux partir si tu veux. On va s'occuper tout de suite de tes billets d'avion , tu vas pouvoir rejoindre ta famille."J'ai répondu : "Non , non , je veux rester ici , et je veux jouer demain." Ce sont les premier mots qui m'ont traversé l'esprit. Mais ils étaient honnête et sincére. Je lui ai dit qu'il pouvait me faire confiance , qu'il y aurait des moments difficiles , mais qu'il pouvait compter sur moi pour le match , et que mon seul souhait était d'y participer. J'ai pensé que c'était ce que je devait faire. J'ai pris cette décision pour moi-même , pas pour d'autres personnes ou à cause d'autre personnes. Je me suis pas demander si ma décision serait bonne ou mauvaise pour moi , je ne me suis pas demandé si ma présence auprés de mon pére aurait pu aider quelqu'un , ou si mon absence allait blesser quelqu'un. Je n'ai pensé qu'àune chose : rester à Moscou et jouercontre la Russie. "Je vais jouer ce match en la mémoir de mon pére , je vais jouer pour lui". Et je l'ai fait.
Le jour du match , l'ambiance était lourde dans les vestiaires , et même pendant la période d'échauffement , c'était étrange. Mes coéquipiers ne se comportaient pas normalment. Ils étaient silencieux , triste , renfermés sur eux-mêmes , ne sachant pas quelle attitudeadopter. Je suis allé vers eux pour leur demander d'agir naturellement ; il fallait qu'ils restent eux-même , ça ne rimait à rien de changer leur comportement à cause de moi. Je les ai encouragés à rire. J'ai ressenti le besoin de les stimuler , de leur remonter le moral. Je me suis efforcé de faire exactement les même choses que d'habitude , justement pour faire passer le message. Tous ceux qui conaissent Cristiano Ronaldo savent que dans les vestiaire , je joue toujours avec le ballon. Tour seul ou avec quelquns autres coéquipiers. Pour la premiére fois , ça ne se passait pas ainssi. Pour soulager la tension et leur montrer que l'équipe devait se comporter normalmment , je me suis donc mis à jouer avec le ballon.
Je ne dirai pas que ça n'a pas étè dur pour moi. Même trés dur. Mon pére occupait toutes mes pensées. Et c'est vrai que j'ai essayé d'inscrire un but. J'essaie toujours , quelque soit le match dans lequel je joue. Mais ce but aurait étè différent. Oui , vraiment , il aurait étè spécial.
Luiz Felipe Scolari , comme je l'ai déjà dit , a joué un role décisif dans ces moments difficiles pour moi. En fait , au moment où l'équipe s'entraînait pour le match , il m'a donnéla permission de rentrer à Londre pour y retrouver mon pére , déjà trés malade. Il m'a dit : "N'oublie jamais que la famille passe avant tout. Le football vient aprés." J'ai refusé. A ce moment précis , notre amitié s'est renforcée. Il m'a raconté comment il avait perdu son propre pére et nous avons tous les deux pleuré. Il s'est montré chaleureux , compréhensif , il m'a reconforté , m'a donné du courage.

Dieu a voulu que mon pére s'en aille. J'ai trouvé sa disparition injuste , mais c'est la vie. Des gens meurent tous les jours , et nous savons que chacun de nous devra disparaître tôt ou tard. Mais lorsqu'il s'agit de l'un de nos proches , ce n'est pas si simple. Bien souvent , quand je suis à la maison , je sens sa présence. Je ne peux pas l'expliquer , mais il m'arrive parfois d'avoir l'impression de l'entendre encore me dire : "Non , ne fais pas ça , ce n'est pas ce qui te convient." Il est toujours é mes côtés.
J'ai vécu des moments trés difficiles. Et c'est encore difficile aujourd'hui. Mais je dois poursuivre mon chemin , je ne peux pas m'arrêter. Mon frére , mes sours et moi-même ressentons toujours un grand vide dans nos vie. Ni moi , ni ma famille n'avons pu surmonter totalement cette disparition. Nous continuon d'aimer quelqu'un qui n'est pas présent physiquement , mais nous devons être forts et continuer d'avancer. La vie est trop courte pour que l'on perde du temps en pensées négatives , triste et morbides. C'est pourquoi je n'aime pas me lancer dans de grandes conversation sur la mort.
Une fois , je discutais avec ma mére , lorsqu'elle m'a complétement pris au dépourvu : "Un jour , je devrai quitter mes enfants , et je ne pourrai plus jamais les voir ni les protéger." Les larmes me sont montées aux yeux. Pourquoi faut-il que les parent parlent de ça à partir d'un certain âge ? J'ai immédiatement changé de sujet , car je n'aime vraiment pas ça , je me suis senti trés mal à laisse. Je crois qu'il faut fair bon usage de ce que la vie nous donne et en profiter pleinement , car elle passe trop vite. Je pense qu'il peut y avoir une sorte de vie aprés la mort. Il estpossible que nous ne nous rencontrions jamias directement , mais ce rêve peut devenir infini. Aujourd'hui nous sommes ici , en ce moment , et il faut profiter de la vie au maximum. Il faut savoir prendre tout ce qui nous est donné. Sans avoir à se lancer dans de profondes pensées philosophiques.[/c]

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 12:40

J'ai beaucoup aimé mon pére,Dinis Aveiro et je l'aime toujours.Maleureusement,je ne peu plus le voir physiquement,mais je sens qu'il est toujours prés de moi.

J'ai beaucoup aimé mon pére,Dinis Aveiro et je l'aime toujours.Maleureusement,je ne peu plus le voir physiquement,mais je sens qu'il est toujours prés de moi.
LE DECES DE MON PERE
Il a toujours été fier de moi , même quand je donnais mes tout premiers coups de pied dans le ballon à Andorinha , où il travaillait comme technicien d'équipement. Il ne pouvait pas laisser passer une seul journée sans raconter à tout le monde , et dans le moindre détail , tout ce que j'avais fait dans chaque match. Et quand je marquais un but , j'avais toujours une suprise qui m'attendait à la maison : il m'achetait des bonbons , des gâteaux , il me gâtait beaucoup , et nous fêtions ça en famille .
Mon pére et moi avons toujours étè trés proches. Il assistait à mes séances d'entrainement , me donnait des conseils et nous alloins déjeuner ensemble. C'était notre programme quotidien. Lorsqu'il voyait que tout le monde autour de moi me couvrait d'éloge , il ne disait rien , il savourait sa joie , tout excité et trés fier. Mais si quelqu'un se permettait d'émettre la plus petite critique à mon égard , il me défendait vigoureusement. Ses amis , qui le connaissaient bien , en profitaient toujours pour l'asticoter aprés un match pas terrible. Evidemment , il démarrait au quart de tour : il discutait , se mettait en colére , ne laissant à personne le droit de me critiquer. Si je faisais une meilleure performance dans le match suivant , ou si je marquais un but , il allait voir ses amis le lendemain avec une grosse pile de journaux qu'il avait achetés tôt le matin , et chacun avait le droit à son exemplaire. C'était sa petite revanche , mais le faisait sans aucune méchanceté. Il ne se taisait jamais , quelles que soient les circonstances. Sa passion était de me regarder jouer , et il partageait mon amour du football avec beaucoup de bonheur.

Andorinha était l'une des équipes les plus faibles du championnat , et lorsque nous devions jouer jouer contre un club plus fort , comme Maritimo , Machino ou Câmara de Lobos , la défaite était inévitable et nous encaissions beaucoup de buts. Je me souviens de la fois où j'ai décidé de ne pas jouer un match parce que , je savais d'avance que nous allions perdre et que le score serait probablement de 15-0. Je me disais : "A quoi ça sert que j'y aille ? " Quand mon pére s'est rendu compte que je n'était pas dans les vestiaires , il n'a pas hésiter. Il a couru à la maison pour me parler , et m'expliquer que seuls les faibles abandonnent sans se battre. Il m'a encouragé , m'a ramené sur le terrain et j'ai jouer. Nous nous sommes encore fait battre , évidemment , mais l'enthousiasme de mon pére m'avais contaminé. Au bout de compte , il a fait partie de ceux qui m'ont encouragé à ne pas laisser tomber le football. Et ma mére , qui était elle aussi passionné de football , n'arrêtait pas de répéter à mon pére qu'il devait absolument m'emmener avec lui au club où il travaillait. Au fur et à mesure , j'ai appris à être responsable.
Benfica a toujours été la club de coeur de mon pére - et de mon frére. Mais ça ne l'empêchait d'être fier de moi. Voir son fils , né à Madére , évoluer dans un club continental suffisait à le rendre heureux .Lorsque j'ai signé à United , il était en extase . Il a étè a mes cotés trés , trés souvent , il m'accompagnait , me soutenait , m'encourageait , j'usqu'à ce qu'il tombe malade. On ferait tout pour ceux que l'on aime. Maleureusement , son destin était déjà scellé.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 08:01

Modifié le dimanche 15 mars 2009 05:15